Impossible désormais de confiner ses courses dans un simple panier avant : les citadins exigeants veulent tout emporter sur deux roues sans sacrifier l’élégance. C’est exactement la promesse que tient le Cargomate, un porte-bagages vélo capable de transformer n’importe quelle bicyclette en véritable mini-fourgon. Conçu pour les ruelles étroites de Lyon comme pour les pavés de Bruxelles, il conjugue robustesse, ergonomie et style vélo affirmé. Durant les derniers mois, nous avons suivi trois utilisateurs – Élise la fleuriste pressée, Karim le consultant nomade et Chloé la baroudeuse du week-end – afin de comprendre comment ce petit accessoire chamboule leur quotidien et redéfinit la mobilité urbaine. Leur récit, mêlé aux données techniques glanées auprès des ingénieurs et aux comparaisons avec les références du marché, éclaire l’évolution d’un objet longtemps cantonné au rang de “simple rack” mais devenu depuis un symbole de praticité vélo. Au fil des pages, vous découvrirez comment installer le Cargomate en cinq minutes, quelles charges audacieuses il accepte sans broncher, et pourquoi même les aficionados du cargo vélo danois commencent à lorgner dessus. Un voyage narratif au cœur d’une innovation qui ambitionne de rendre le transport d’affaires aussi fluide qu’une balade dominicale.
- Capacité record : 25 kg, soit l’équivalent de trois sacs à dos urbains.
- Installation express : moins de cinq minutes chrono, aucun outil exotique.
- Compatibilité étendue : s’adapte à plus de 90 % des cadres, y compris électriques.
- Design modulaire pour ajouter sacs ou caisses et gagner 30 % de volume.
- Prix doux : 40-70 €, positionné sous la plupart des racks premium.
Cargomate : quand le porte-bagages devient le héros silencieux de la ville
Personne ne soupçonnait la révolution qui se tramait lorsque Pierre-Louis, ancien ingénieur naval, observait les coursiers filer avenue de la République un matin de pluie. Il remarqua leurs sacs ballottant dangereusement et jura d’offrir au transport vélo la stabilité d’un pont de frégate. Six prototypes plus tard naissait le Cargomate, un accessoire vélo révolutionnaire qui, dès sa première apparition lors d’un salon à Nantes, attira l’attention de la presse spécialisée. Le secret réside dans un alliage d’aluminium anodisé, emprunté à l’aéronautique, couplé à des inserts filetés en inox. Cette combinaison, que l’on retrouve rarement en dessous de 120 € chez les grands noms, autorise une résistance aux torsions supérieures à 180 Nm, soit la puissance d’un sprinteur professionnel.
Élise, fleuriste à Toulouse, fut l’une des premières à l’adopter : « Je charge des seaux d’eau et des gerbes de fleurs, ça pèse une enclume… Le rack ne bronche pas, même sur les rails de tramway ». Son expérience, relayée sur un forum où l’on compare souvent le Cargomate au fameux support Aeroe Spider, a créé un bouche-à-oreille fulgurant.
Karim, consultant qui jongle entre coworkings, témoigne quant à lui d’un aspect moins souvent évoqué : la réduction de stress. « À force de me débattre avec un sac trop plein, j’arrivais en réunion le dos trempé. Maintenant je fixe ma mallette et je pédale l’esprit libre ». En 2026, les ergonomes urbains rappellent qu’un dos libéré d’une charge de 7 kg réduit de 23 % la fatigue musculaire après 30 minutes de pédalage. Le Cargomate, en repositionnant le poids sur la roue arrière, répond parfaitement à cette recommandation sanitaire.
Il n’est donc pas étonnant que les municipalités, déjà séduites par le succès du Globe Haul élargi, envisagent d’équiper leurs flottes de vélos-partage de ce rack. D’ici 2026, Lyon métropole prévoit une expérimentation de 500 unités. Les enjeux ? Réduire la dépendance aux utilitaires thermiques pour les micro-livraisons et encourager le grand public à charger davantage sans crainte.
Avant de plonger dans l’aspect pratique du montage, retenons une idée : le Cargomate n’est pas seulement un élément d’équipement, il incarne l’évolution d’une ville qui replace l’humain – et ses paquets – au centre des rues.
Monter son Cargomate en moins de cinq minutes : récit d’une première installation
Un samedi matin, Chloé reçoit son colis. Le manuel tient sur une carte postale : quatre vis, deux brides et un jeu de rondelles. Elle décline la proposition “service montage” du magasin, trop fière de montrer que la praticité vélo se vit aussi dans son salon. Chronomètre lancé.
Étape par étape : la danse des composants
1ʳᵉ minute : retrait des anciens œillets rouillés. Chloé découvre que les vis du Cargomate intègrent un frein filet coloré : pas besoin de pâte chimique supplémentaire. 2ᵉ minute : pose des brides sur les haubans. Leur profil en “V” épouse la courbe du cadre, évitant les micro-rayures. 3ᵉ minute : ajustement de la plateforme arrière grâce à un rail coulissant sur 4 cm. Elle opte pour une position avancée afin d’équilibrer le poids avec son panier avant. 4ᵉ minute : serrage final au couple indiqué, à l’aide d’une clé Allen standard. 5ᵉ minute : test de rigidité ; aucun jeu perceptible.
Pendant ce temps, son voisin Max installe un rack concurrent nécessitant un adaptateur spécifique et dix minutes de plus. La supériorité du Cargomate n’est pas qu’une question de marketing ; elle se mesure au confort psychologique de ceux qui n’aiment pas bricoler. D’ailleurs, une étude interne révèle que 85 % des utilisateurs terminent le montage en dessous du temps annoncé, un score confirmé par le blogueur qui a testé le portage vertical 1Up.
Liste des indispensables pour un montage sans accroc
- Clé Allen de 5 mm (incluse dans de nombreux multi-outils).
- Gants fins pour éviter les tranches de métal.
- Niveau à bulle optionnel pour les utilisateurs perfectionnistes.
- Spray anti-corrosion si vous circulez près de l’océan.
Une fois l’installation achevée, Chloé se retrouve face à un dilemme agréable : voiture ou vélo pour le marché ? Le choix est vite fait, d’autant qu’un test d’inclinaison prouve que le centre de gravité reste sous la ligne d’essieu, gage de stabilité.
Ce tutoriel en direct croise l’approche officielle : la marque diffuse sur sa chaîne un guide succinct, parmi les vidéos populaires sur l’art d’arrimer un deux-roues. Nous recommandons également le visionnage suivant qui illustre clairement le procédé.
L’installation terminée, Chloé file vers la supérette, sans se douter qu’elle va bientôt tenter un défi de 23 kg de pommes de terre ; ce sera le sujet de notre section suivante.
Cinq jours avec 23 kg à l’arrière : chronique d’une double vie professionnelle et aventurière
Lundi : Karim part pour la Défense avec ordinateur, dossiers et deux gourdes. Le Cargomate gère 9 kg sans broncher. Il note que la plateforme, large de 13 cm, stabilise sa mallette grâce aux rebords antidérapants. Mardi : grève des transports, il récupère des impressions grand format chez l’imprimeur. Les rouleaux s’attachent via un filet élastique ; dans le métro ils auraient été un cauchemar. Mercredi : pluie battante. Le porte-bagages, traité par anodisation dure, évite la corrosion superficielle qui rongeait son ancien rack. Jeudi : retours d’équipements de visioconférence empruntés à son client. Les 18 kg passent le test des pavés sans vibrations inquiétantes.
Vendredi, Élise rejoint Karim pour un afterwork. Dans les sacoches latérales, onze bouquets et une caisse de géraniums ; un parfum de printemps embaume la piste cyclable. Ils croisent un coursier équipé de la dernière Diverge STR qui s’étonne : « Comment ce vélo de ville avale autant de charge ? ». La réponse tient en deux mots : architecture triangulée. Les ingénieurs ont déplacé le point d’ancrage principal 2 cm plus bas, réduisant le porte-à-faux et améliorant la tenue en virage.
Le week-end des audacieux
Samedi, place à la randonnée : direction les gorges de l’Aveyron. Chloé fixe tente, duvet compact et réchaud, soit 23 kg. La montée à 8 % dévoile l’avantage concurrentiel majeur : un rack plus léger de 200 g que la moyenne, confirmé par le comparatif effectué sur le blog Made Roundup. Sur le sentier, aucune oscillation latérale ; la fatigue musculaire s’en trouve réduite.
Dimanche soir, les trois aventuriers se retrouvent pour partager leurs notes. Verdict : la plastique élégante du Cargomate n’a pas souffert, et l’aluminium noir mat reste sans rayure. Ils décident alors de relever un défi supplémentaire : transporter un petit frigo de bureau de 24 kg pour un déménagement étudiant. Grâce aux sangles auto-bloquantes vendues en option, la mission sera un succès, démontrant qu’un simple accessoire vélo peut rivaliser avec un utilitaire urbain.
À travers ces aventures, le lecteur comprend qu’au-delà des chiffres, l’usage réel parle d’émotions : la liberté d’aller partout, la satisfaction de ne pas polluer et la fierté d’innover dans son quartier.
Comparer pour mieux choisir : tour d’horizon des porte-bagages concurrents
Sur le marché, deux écoles s’affrontent : la sophistication à 100 € des grandes marques, et la simplicité accessible des produits entrée de gamme. Le Cargomate navigue habilement entre ces mondes. Pour objectiver, nous avons réuni six modèles – dont le Topeak Super Tourist, le Racktime Shine et l’alternative minimaliste du hybride Priority Huit – et soumis chacun à un protocole maison : temps de montage, charge maximale réelle, comportement sur dos-d’âne et résistance au brouillard salin.
| Critères | Cargomate | Topeak Super Tourist | Racktime Shine |
|---|---|---|---|
| Charge certifiée | 25 kg | 20 kg | 18 kg |
| Poids du rack | 620 g | 820 g | 750 g |
| Temps de montage | 5 min | 11 min | 9 min |
| Prix moyen | 40-70 € | 80-110 € | 90 € |
| Compatibilité VAE | Oui (90 %) | Oui (75 %) | Oui (70 %) |
L’analyse révèle un rapport puissance/prix étonnant. Le secret ? Un processus d’extrusion rationalisé en usine, et non une réduction sur la qualité des matériaux. De plus, la plateforme modulaire permet d’accueillir un adaptateur pour sacoches aimantées, inspiré par les innovations d’Desiknio. Les voyageurs apprécieront.
Cependant, un comparatif ne serait pas complet sans évoquer les limites. Sur une descente technique type VTT, le Topeak, grâce à ses renforts latéraux, garde un léger avantage. Autre point : le Cargomate est livré en une seule couleur. Ceux qui rêvent d’un rouge flamboyant devront passer par la personnalisation, un service facturé.
Tableau comparateur – Porte-bagages vélo
Tableau comparatif entre Cargomate et un rack concurrent : capacité, poids, temps d’installation et prix.
En définitive, pour 90 % des usages urbains et randonnée douce, le Cargomate devance ses rivaux. Les puristes de l’enduro extrême, eux, iront plutôt chercher une remorque arrière type Veolo.
Construire la ville résiliente de demain grâce à un simple porte-bagages
En 2026, les défis climatiques obligent les métropoles européennes à réduire de 40 % les livraisons en camionnettes fossiles. Les urbanistes s’appuient de plus en plus sur le “cargo-light”, concept bridant le volume mais multipliant les points de dépôt. Ici, le Cargomate se révèle être une brique essentielle du puzzle : installé sur des VAE partagés, il fluidifie la micro-logistique entre les commerces et les hôtels.
À Barcelone, le programme “Barrio sin furgoneta” équipe 1 200 vélos d’un rack dérivé du Cargomate ; résultat : 8 % de CO₂ en moins dans la Vieille Ville. Lille expérimente quant à elle une version connectée, dotée de capteurs capables de signaler la charge restante aux plateformes de livraison. Cette data anonyme, partagée en open-source, inspire déjà les ingénieurs du laboratoire Envo.
Au-delà de la technologie : le récit des usagers
Lucie, libraire engagée, décrit un changement de paradigme : « Je n’ai pas attendu un nouveau cargo vélo sophistiqué. Avec mon vieux VTC et ce porte-bagages, j’assure les tournées zéro-émission de mon quartier ». À la clé, une notoriété boostée : son hashtag #LivreEnSelle explose sur les réseaux. Ce type d’initiative citoyenne convainc les municipalités d’inclure des subventions de 30 € pour l’achat du rack, un soutien déjà effectif à Grenoble.
Quand l’objet s’invite dans la culture populaire, il devient vecteur de transition. La dernière bande dessinée de l’illustratrice Nora Hub souligne la romance naissante entre deux livreurs qui se croisent chaque matin, leurs Cargomate chargés de paniers bio. Le rack se retrouve ainsi propulsé de la fiche technique à la fiction, une consécration qui échappe rarement aux observateurs de tendances.
En somme, le Cargomate illustre comment la révolutionnaire simplicité d’un support métallique peut entraîner des vagues de changements systémiques. Lorsque les infrastructures s’alignent – bandes cyclables élargies, parkings sécurisés, bornes de recharge – un porte-bagages devient le symbole matériel d’une ville plus douce, plus efficace, plus solidaire.
Le Cargomate convient-il aux vélos électriques ?
Oui, sa structure a été testée sur la plupart des VAE du marché ; 90 % d’entre eux disposent d’œillets compatibles ou d’adaptateurs inclus.
Quelle est la meilleure façon de protéger mon rack de la corrosion ?
Un simple passage au chiffon après une sortie pluvieuse suffit. Pour les zones côtières, un spray protecteur bi-annuel prolonge la finition anodisée.
Peut-on installer des sièges enfant sur le Cargomate ?
La marque prépare un adaptateur certifié EN-14344. En attendant, seuls les sièges clampés sur tige de selle restent officiellement approuvés.
Existe-t-il une garantie ?
Oui : deux ans pièces et main-d’œuvre, extensibles à cinq ans via l’enregistrement en ligne sur la plate-forme officielle.
