est-ce que ce sera la fin du vélo carbone ?

Prémisse. Le marketing a un problème ; maintient l’intérêt du consommateur à un niveau élevé pour le pousser à effectuer le nouvel achat ; en cas d’échec, le marché ralentit ou se fige. Et à chaque fois, le conducteur/consommateur devra évaluer dans quelle mesure il est pratique d’acheter le nouveau produit sur le marché, tout en sachant qu’il est destiné à une courte durée de vie commerciale, face à d’énormes sacrifices économiques ! Et je fais référence au marché commercial des vélos de course, ceux des marques tendances, ceux « à la télé », utilisés par les champions et les concurrents payants pour convaincre/inciter les consommateurs/motards à l’acheter pour « devenir » « puissant et cool ».  » « . « comme le champion ! Façonner l’imaginaire collectif est l’objectif du marketing, et cela ne demande pas grand-chose avec la mentalité consumériste compulsive dont souffre l’Occident. Évidemment, ce qui compte, comme chacun le sait, c’est le rapport poids/puissance du boîtier de pédalier, qui compte pour ressentir la différence concrète de performances ; en d’autres termes, les pieds comptent.

Ensuite, il y a un autre secteur du vélo de course sur mesure en acier et carbone, destiné aux cyclistes avancés. Ce sont des œuvres d’artisans extraordinaires qui savent façonner la matière et l’incarner pour le cycliste, car le cycliste et le vélo ne font qu’un et bougent à l’unisson.

Il y a de nombreuses années, je me souviens que Pinarello et Merida vendaient des cadres dans un alliage également composé de magnésium ; ils n’avaient pas une longue vie commerciale.

Aujourd’hui le marketing cherche de nouvelles solutions, il ne dort jamais sinon il va le virer !

La nouveauté s’appelle « Scalmalloy® est un alliage haute performance composé de scandium (Sc), d’aluminium (Al) et de magnésium (Mg). C’est le seul alliage de fabrication additive à remplacer les alliages d’aluminium à haute résistance de la série 7000. En raison de sa faible densité, il offre des propriétés de densité spécifiques très compétitives par rapport aux alternatives à plus haute résistance, combinant une excellente ductilité et usinabilité, c’est le matériau idéal pour utilisation dans des pièces à forte charge ou des processus critiques. le temps de processus pour construire une pièce est le facteur de coût le plus important. Réduire le volume des pièces en tirant parti de la résistance accrue du Scalmalloy permet de réaliser des économies de coûts et de poids, vous permettant de gagner sur les deux fronts. C’est ce que dit le marketing. En pratique, il s’agirait d’un alliage léger et résistant, avec lequel des produits pourraient être créés par impression 3D et donc avec des formes particulières. Tout comme celles de la moto avec laquelle Milan a réalisé il y a quelques jours le record du temps de poursuite individuelle au championnat du monde sur piste, organisé au Danemark. Inutile de dire que c’est le coureur qui a gagné ici aussi, pas le vélo, mais certains aiment penser le contraire ! Ce vélo de piste a également été construit par un sous-traitant pour le compte de la marque bien connue, comme c’est le cas des cadres carbone.

Ce nouveau matériau n’aura vocation à réussir et à remplacer le carbone que s’il permet un excellent rapport coût/bénéfice pour les marques/fabricants, comme c’est le cas des cadres carbone. Le matériau utilisé pour fabriquer le cadre carbone lui coûte plusieurs centaines d’euros et lui permet de créer un produit léger et solide, avec toutefois des limites en termes de charge de rupture. La qualité et la durabilité dépendent évidemment du type de carbone et de la méthode de transformation, mais cela représente un business pour le secteur, permettant d’excellentes marges bénéficiaires. Dans cet article, j’expliquerai pourquoi le cadre en carbone coûte si cher CLIQUEZ ICI.

Les industriels du secteur pourront-ils créer des montures sur mesure avec ce nouveau matériau, comme c’est le cas des artisans ? Au vu des géométries de cadre standards utilisées par Milan, publiées sur le site Internet de la marque et mises en vente au public, cela ne serait pas encore possible. Donc même avec ce matériau, nous devrions continuer à voir des concurrents et même des champions, rivalisant souvent avec des cadres plus petits, plus réactifs mais moins maniables, volant des tiges de selle de plus en plus hautes et sur le guidon de plus en plus bas pour une différence de hauteur selle/guidon. , insoutenables par un « commun des mortels », les obligeant à subir un stress psychologique et physique important, même s’ils sont jeunes et massés par des kinés de renom. Et dire que les champions du passé couraient avec des cadres personnalisés. Une régression incroyable ! Ce n’est qu’avec un cadre sur mesure que l’on peut obtenir les meilleures performances, ou plutôt des performances calibrées en fonction des mesures anthropométriques et des watts du cycliste. Indiquer. Le reste est du marketing.

Conclusion. Le vélo Scalmalloy® : sera-ce la fin du vélo carbone ? Des rumeurs courent selon lesquelles une marque connue, dotée de grandes capacités financières, serait sur le point de lancer un nouveau vélo en Scalmalloy®. Pendant ce temps, qui dit à la pédale qui a acheté le dernier modèle haut de gamme en carbone pour 15 000 euros ? Ensuite, on dit que les gens souffrent d’anxiété ! Salutations cyclistes.

FC CC IL UN [°] B [°] p T d R. G ATTEINDRE EMPILER
481 450 486 77 72 390 70 62 43 368 377 469
506 525 512 77 73 390 90 62 43 368 402 492
521 550 542 77 73 390 106 62 43 368 430 508